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© 2019 par Françoise Chapelier.

24/12/2017

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Les 10 clés d’une alimentation saine et source d’équilibre pour le corps et l’esprit

September 22, 2019

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Oser prendre réellement sa vie en main, changer ses habitudes et surtout ne pas s’empoisonner comme tout le monde !

 

 

Vous êtes fatigué, victime de sautes d’humeur, sujet à toutes les sinusites, bronchites ou cystites ? Vous souffrez souvent du dos ou des articulations ?

Et j’en passe.

 

Etes-vous conscient de ne pas seulement être la victime d’un virus ou d’une faiblesse génétique, mais bien de vivre les conséquences d’un désordre généralisé de l’organisme entretenu par des erreurs d’hygiène de vie ?

 

Pour ceux d’entre vous qui débarquent dans cette vision d’un monde sans ennemi à éradiquer, l’approche du « terrain » peut sembler quelque peu déroutante cependant le bon sens va vous apparaître tout à coup flagrant !

 

 

 

Il semble évident à toute personne de bon sens que manger n’est pas un acte anodin, tant au niveau symbolique que physiologique, et que se nourrir n’équivaut pas à se remplir l’estomac.  Jusqu’il y a quelques années, je ne faisais pas partie de ces gens débordant de bon sens.  Depuis j’ai compris, j’ai expérimenté et je peux donc aujourd’hui assurer qu’une quantité étonnante de troubles de la santé sont entretenus par des erreurs et l’ignorance en matière d’alimentation et d’hygiène de vie.

 

La rééducation alimentaire par une nourriture vraie et régénératrice vous apportera bien-être et santé, elle recharge les batteries en puisant dans les divers nutriments essentiels, elle facilite l’élimination des déchets migrés dans le sang et les tissus, tout en reconstituant les réserves indispensables pour des fonctions métaboliques normales.

 

 

Le but est d’améliorer la qualité de notre assiette, pas d’appauvrir la qualité de notre vie !

 

Les bases de la Rééducation Alimentaire :

 

1 Equilibrer l’alimentation en accordant beaucoup d’attention aux végétaux, en privilégiant les légumes frais, crus ou cuits à la vapeur douce, accommodés en potage, en jus ou en salade. 

Donner une place importante aux légumes à feuilles vertes tout en les diversifiant chaque jour en fonction de leur couleur.  Consommer quotidiennement des oléagineux frais, trempés et surtout non rôtis et non salés.  Prendre l’habitude de cuisiner et consommer des légumineuses (pois chiches, haricots secs, pois cassés, … ).

 

2. Consommer 3 à 6 càs par personne et par jour de matières grasses originelles crues de qualité (beurre et crème bio non pasteurisés, ni UHT ; soit issus du lait cru ; huiles végétales bio non transformées et donc « vierges première pression à froid », non désodorisées) ; les doses peuvent être plus importantes en fonction du profil individuel.  N’utiliser que des huiles vierges de première pression à froid (V.P.P.F.) ou du beurre bio au lait cru et avec des aliments déjà cuits ; de préférence ne pas utiliser ces matières grasses pour la cuisson de façon à les garder dans leur état brut !  Il est insensé d’alléger trop fortement les repas des bonnes graisses, ces dernières étant indispensables à notre santé.  Gardons de justes proportions ;  on n’élimine pas les matières grasses mais on équilibre. On évite les fausses graisses annoncées comme allégées (graisses ajoutées aux aliments préparés, margarines, huiles raffinées, beurres allégés) ainsi que les graisses « surcuites » de l’industrie agro-alimentaire (acides gras Trans et Hydrogénés : corn flakes, céréales précuites, frites et fritures à l’huile végétale, mélanges tout prêt pour pâtisseries ainsi que les pâtisseries préparées, tartinades à base de choco, potages en boites et sachets, barres chocolatées, viennoiseries, biscuits, confiseries, pizzas, … en résumé, tous les plats préparés où des matières grasses végétales ont été portées à haute température).

 

3. Consommer des céréales entières, alterner le pain et les pâtes avec du riz, quinoa et autres céréales contenant peu de gluten.  Veiller à ne prendre que des doses modérées de céréales et farineux pour une meilleure gestion de la glycémie.

 

4. Réduire les doses de protéines animales que nous mangeons quotidiennement.  Certes, les protéines sont indispensables à notre organisme mais pas dans les quantités consommées actuellement.  Privilégier la qualité bio et ne rien éliminer mais équilibrer.

 

5. Réapprendre à cuisiner des produits frais, non chimiques, les moins conditionnés afin d’éviter les additifs, enzymes manipulés et résidus de traitements, exhausteurs de goûts, conservateurs.  Choisir des aliments provenant d’une culture raisonnée et d’un élevage non intensif, respectueux de l’animal, de l’environnement et donc de notre santé.

 

6. Consommer moins de desserts et collations sucrés, en les remplaçant le cas échéant par des fruits frais.

 

7. Utiliser des modes de cuisson les plus doux et les plus rapides (vapeur, wok) afin de ne pas brûler les matières grasses et les produits animaux.  Eviter les poêles antiadhésives, les micro-ondes et casseroles à pression.

 

En résumé, choisir des aliments denses au plan nutritionnel avec une attention toute particulière pour les aliments « nus », naturels, non transformés ; éviter autant que possible les additifs de toutes sortes et les produits (trop) transformés.  

 

Le seul grand impératif pour obtenir ces résultats est la prise de conscience de sa propre RESPONSABILITE !

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